« Monsieur le président, Monsieur le procureur de la République,
Qu’attendez-vous ?
Vous pouvez vous réjouir qu’aucun agent ne soit aujourd’hui passé à l’acte car c’est bien votre responsabilité pénale qui serait engagée !
Malgré toutes les alertes qui ont été faites, rien ne se passe et le temps s’écoule, à votre bon vouloir, car vous préférez attendre que les personnels prennent leurs jambes à leur cou plutôt que de prendre à bras le corps les situations pour y trouver des solutions.
Ce sont des hommes et des femmes que vous gérez et que vous devriez accompagner et protéger… »
Retrouvez ici notre déclaration liminaire dans son entièreté.
Bonne lecture à tous !