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ADDITIF 1ère campagne de mobilité des adjoints administratifs au ministère de la justice (AA) – 2024

L’UNSa  rappelle aux candidats à la mutation  7 points importants de vigilance :


1/ Privilégier les motifs de mutation vous permettant d’être prioritaires lors d’une mobilité. Ils sont prévus par l’article L512-19 du Code Général de la Fonction Publique portant dispositions statutaires relative à la fonction publique d’Etat. En cas de doute, n’hésitez pas à nous contacter.

2/ Les délais de dépôt des demandes fixés par l’Administration sont toujours assez brefs. Pour cette campagne, la date limite de dépôt des candidatures et des pièces est fixée au  02 Avril 2024, ce qui signifie un délai plus réduit fixé par votre service RH pour que vous le lui déposiez. Afin d’éviter tout regret ou impair, n’hésitez pas à faire plus de choix que nécessaire, vous pourrez ensuite renoncer dans le délai qui a été indiqué dans la note (attention, à défaut de renoncer au poste avant la date butoir, vous ne pourrez plus refuser).

 

 

 

 

 

 

3/ Votre candidature ne peut porter que sur des postes publiés, vacants ou SDV (susceptibles d’être vacants) : vous ne pouvez plus postuler sur des postes non publiés. Un établissement correspond à un choix, quel que soit le nombre de postes publiés, il est donc inutile de faire plusieurs choix correspondant au même établissement (sauf postes profilés).

4/ Veiller à bien transmettre vos pièces justificatives avant la date butoir, à défaut elles ne seront pas prises en compte, sauf à justifier d’un élément nouveau par rapport à la date de dépôt du dossier (qu’il faudra lui aussi justifier).

5/ Une mobilité emporte un risque de remise en cause de votre temps partiel, lorsqu’il n’est pas de droit (vos enfants ont plus de 3 ans ou absence de motif thérapeutique). L’agent muté doit renouveler sa demande auprès de sa future nouvelle juridiction d’affectation. A défaut, l’agent prendra ses nouvelles fonctions à temps plein.

6/ N’oubliez pas de prendre contact avec l’établissement concerné lorsque vous postulez pour un poste à profil ou à l’Outre-Mer. A défaut, votre candidature risque de ne pas être retenue sur ce seul motif.

7/ La disparition des CAP s’est traduite par le retrait des représentants du personnel lors de la prise de décision des mobilités. En revanche, les Lignes Directrices de Gestion ont maintenu la possibilité pour les organisations syndicales qui le souhaitent d’évoquer directement avec l’administration des situations individuelles qui appellent une attention particulière. L’UNSa Justice aura un rendez-vous de plaidoirie avec l’administration pour défendre et évoquer vos dossiers, afin que vos situations personnelles puissent être prises en compte et que l’administration ne puisse nier en avoir eu connaissance avant sa prise de décision.

Nous restons à votre disposition si vous souhaitez nous transmettre votre dossier afin qu’on le soutienne.


Pour adhérer : cliquez ici

Vous avez besoin de notre aide et de nos conseils ? Nous avons besoin de vous pour exister !

(Avec la réduction d’impôt sur les cotisations syndicales et votre adhésion automatique à notre Comité d’Entreprise, vous pouvez gagner de l’argent en adhérant (nombreuses remises, y compris sur vos courses alimentaires) ! Contactez-moi J

 


PDF de la Note_mobilité

Annexe 1 Liste des postes proposés au format TABLEUR

Annexe 1_Liste des postes vf en PDF par directions

Annexe 2_Fiche candidatures

Annexe 3_Liste des pièces justificatives

Annexe 4_Formulaire_Annulation_voeux

Note additif 15 mars 2024 mobilité AA

Additif_AA_01092024


Fiche UNSA JUSTICE sur la mobilité AA 1er septembre 2024

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Déclaration liminaire à la Formation Spécialisée (FS) du CSA Services Judiciaires du 14 mars 2024

DECLARATION LIMINAIRE DE LA FORMATION SPECIALISEE
du CSA des SERVICES JUDICIAIRES du 14 mars 2024


Monsieur le Directeur des services judiciaires,

Nous sommes une nouvelle fois réunis pour nous prononcer sur le projet de PAPRIPACT des services judiciaires pour 2024.

« Plan annuel de prévention des risques professionnels et d’amélioration des conditions de travail ». Ce ne sont pas des mots vains quand ils concernent des métiers et des agents négligés depuis plus de 30 ans (comme vous l’avez-vous-même reconnu) sur les plans de la santé, de la sécurité au travail et des conditions de travail.

L’UNSa SJ a été force de propositions pour les travaux liés à l’élaboration de ce PAPRIPACT. Toujours connectés au terrain, nous vous avons fait parvenir nos lignes rouges, et ces derniers jours encore nous avons pu les rappeler et en échanger avec vos services. Rien d’exagéré, rien de démesuré, plus que des lignes rouges, juste un minimum à concéder pour préserver un tant soit peu la santé de vos agents éprouvés, épuisés.

Si nous pouvons reconnaître que des efforts ont été consentis eu égard au projet initial proposé, ils ne sont cependant pas suffisants : refus de fléchage d’une partie des budgets QVCT pour garantir la lutte contre les troubles musculo-squelettiques, rien de satisfaisant pour prévenir les audiences longues ou tardives voire nocturnes qui mettent en danger la santé de tant de nos collègues. Pourtant l’urgence est palpable. En témoignent, par exemple, la demande d’expertise et la saisine de l’Inspection du Travail initiées par l’UNSa SJ / USM au TJ de Paris suite au cri de détresse des greffiers correctionnels à l’été dernier.

Monsieur le Directeur, ce projet de PAPRIPACT manque d’ambition. Il ne répond ni aux risques professionnels constatés, ni aux conditions de travail indigentes des agents, ni aux besoins et attentes qui sont considérables. Il faut que le PAPRIPACT intègre l’instauration de taux de décharge d’activité minimum de 20 % aux assistants de prévention et un repos compensateur aux agents retenus en audience au-delà des règles prévues par la circulaire Lebranchu, afin que chacun comprenne que la SST n’est plus un simple affichage mais une réelle priorité au sein de la DSJ.

Monsieur le Directeur, de vos propositions, de vos actions, dépend la santé des agents. Ne les décevez pas, vos agents ont besoin plus que jamais de votre particulière attention à leur égard, de votre écoute et de votre engagement à leurs côtés sur le terrain des conditions de travail.

Vous dites avoir conscience de la gravité de la situation et des risques au sein des services judiciaires… Prouvez-le !

Certes, on ne répare pas 30 ans de négligence en une année, mais une situation d’urgence appelle des mesures urgentes, et s’il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, il faut veiller à ne pas confondre « petits pas » et immobilisme.

Les membres UNSa SJ du CSA des Services Judiciaires


PDF de la déclaration liminaire UNSA SJ – FS SJ du 14 mars 2024

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Examen professionnel Secrétaire Administratif 2024 (SA)

L’UNSa vous informe de l’ouverture d’un examen professionnel de secrétaire administratif de classe normale organisé par le secrétariat général au titre de l’année 2024.

Les conditions :

Les fonctionnaires de l’État appartenant au corps des adjoints administratifs sous réserve de relever du ministère de la Justice ou être fonctionnaire détaché dans ce corps qui justifie au 1 er janvier de l’année 2024, d’au moins sept années de services publics.

 

Le calendrier :

➢ Inscriptions : du mardi 12 mars à 10h jusqu’au 12 avril 2024 à 17h, heure de Paris

➢ Epreuve écrite d’admissibilité : 23 mai 2024

➢ Résultats d’admissibilité : à partir du 2 juillet 2024

➢ Epreuve orale d’admission : du 16 au 19 septembre 2024

 

Les modalités d’inscription :

Une préinscription en ligne en ligne depuis le 12 mars 2024

Inscription et transmission des éléments :

• La fiche d’inscription complétée au format EXCEL
• Le cas échéant, l’état des services authentifiés en cas de carrière dans d’autres administrations ;
• Le cas échéant, le formulaire d’aménagements d’épreuve complété accompagné d’un certificat médical (à renseigner par un médecin agréé par l’administration).
Ces documents sont à transmettre par mail, avant le 12 avril 2024, 17h (heure de Paris) à cette adresse : concours-sg-b@justice.gouv.fr
Les candidats éligibles au plan de requalification de C en B doivent transmettre avec leur fiche d’inscription l’attestation validée par la hiérarchie.

Les épreuves :
Epreuve écrite d’admissibilité

• Durée 3H, coefficient 3
• Résolution d’un cas pratique et questions visant à mettre les candidats en situation de travail

Epreuve orale d’admission
Entretien avec un jury :
Il débute par la présentation du candidat puis le jury s’appuie sur
le dossier RAEP du candidat.

Les candidats admissibles devront transmettre un dossier de
Reconnaissance des Acquis de l’Expérience Professionnelle
(RAEP), ce dossier doit être transmis par mail et par voie postale

• Un exemplaire, en PDF, par mail à envoyer, au plus tard le 16 août 2024 – 17h00 (Heure de PARIS)
à cette adresse : concours-sg-b@justice.gouv.fr

• Trois exemplaires par voie postale (Cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante :

Ministère de la Justice
SRH/ Sous-direction de la stratégie, de l’attractivité
et de l’accompagnement des évolutions professionnelles /ATTRAC
Examen professionnel C en B 2024
13 place Vendôme
75042 PARIS CEDEX 01

Le nombre de postes :
L’arrêté fixant le nombre de promotions est en cours de parution. Il sera consultable sur l’intranet du
secrétariat général très prochainement.

Les résultats :
Les résultats de l’examen professionnel seront consultables sur l’Intranet du ministère de la Justice.


PDF du communiqué UNSa Justice


Cliquez ici pour retrouver les documents sur l’intranet

National

Action Sociale : Prestations Inter Ministérielles 2024

Prestations Interministérielles d’Action Sociale : les montants 2024


Le taux 2024 des prestations interministérielles (PIM) d’action sociale a été revalorisé de 6,11% par rapport à celui de 2023. Pour l’UNSA Fonction Publique, cette revalorisation devrait être indexée sur la hausse du coût réel des prestations aidées et non sur la seule inflation constatée en 2022.

Cette reva­­lo­­ri­­sa­­tion reste trop faible au regard de la hausse de cer­­tains tarifs et du reste à charge gran­­dis­­sant pour les agents, dans un contexte de forte inflation (5,9 % en 2022 et 4,9 % en 2023).

 

Par ailleurs, pour les PIM basées sur le quotient familial, celui-ci n’a pas été reva­­lo­­risé. Pourtant, le salaire moyen en France a aug­­menté. Des famil­­les d’agents publics se retrou­­vent ainsi exclues du dis­­po­­si­­tif ou chan­­gent de tran­­che.

 

Pour maintenir l’accès du plus grand nombre d’agents de l’État aux prestations soumises au quotient familial, l’UNSA Fonction Publique revendique un barème du quo­­tient fami­­lial reva­­lo­­risé annuellement.


Actualités, National

Quelles conséquences va avoir l’annulation d’une partie des crédits 2024 sur le fonctionnement des juridictions et les revalorisations en cours comme à venir ?

DÉCLARATION LIMINAIRE

COMITÉ SOCIAL D’ADMINISTRATION DES

SERVICES JUDICIAIRES

du 7 mars 2024


Monsieur le Directeur,

La semaine dernière, le Premier Ministre a signé un décret d’annulation de crédits de dix milliards d’euros. La mission justice se voit annuler 327,9 millions d’euros sur 12,2 milliards de crédits votés, ce qui correspond à l’annulation de 129 196 532 € d’autorisation d’engagement et de crédits de paiement dont 4 778 445 € au titre 2 du programme 166 (la masse salariale) de la Direction des services judiciaires.

Le procédé nous paraît curieux, voire discutable. En effet, le 21 décembre dernier, le projet de loi des finances publiques 2024 a été adopté en application de l’article 49.3 de la Constitution et après le rejet d’une motion de censure. Ce passage en force était déjà en soi un déni de démocratie. De plus, aucun collectif budgétaire n’a été présenté au Parlement mais ce sont 10 milliards d’euros d’engagements de dépenses qui viennent d’être rayés d’un seul coup par un simple décret en annulation de crédits publié le jeudi 22 février, toujours sans débats, sans vote et donc sans démocratie.

Ce coup de rabot montre également les limites de la loi de programmation de la justice. Datée du 20 novembre 2023, la programmation budgétaire prévue à l’article 1er du texte est déjà obsolète, contrairement au principe de sincérité budgétaire qui implique l’exhaustivité, la cohérence et l’exactitude des informations financières fournies par l’État.

Cette décision est unilatérale et impacte tous les ministères et champs d’intervention de l’État. Elle vise aussi la masse salariale ! La Chancellerie a beau communiquer que les dépenses de personnels ne seront que marginalement touchées, cela correspond néanmoins à la modique somme de 4,8 millions pour la justice judiciaire. Pour le reste, à notre connaissance, la répartition des économies n’est pas encore arrêtée.

Cette situation pose deux problèmes :

 

Les dépenses de personnel ne « seront que marginalement touchées ». Nous souhaiterions avoir des précisions sur le mot « marginalement » : quelles seront précisément les coupes et de quelle façon interviendront-elles ?

Nos collègues sont très inquiets et se posent une multitude de questions auxquelles il faut répondre.

Et surtout, ces annonces vont-elles impacter la mise en place des réformes actées dans le protocole signé en octobre dernier ? L’UNSa SJ milite depuis des années pour l’accès des greffiers à la catégorie A. L’accès à la catégorie A de 3200 greffiers est donc une très forte avancée sur laquelle il sera impossible de revenir. De même que le plan de requalification des 700 adjoints faisant fonction de greffier, qui attendent tous enfin la reconnaissance de leur engagement professionnel. Enfin, ce coup de rabot budgétaire ne doit pas impacter les négociations qui doivent s’ouvrir sur l’avenir professionnel des Directeurs des services de greffe judiciaires.

 

Sur le fonctionnement des services judiciaires :

Habituellement, les crédits annulés sont soustraits des programmes où la prévision budgétaire était trop généreuse. Or, en 2022, la consommation des crédits en justice judiciaire était de 99,8 %. Cette bonne exécution du budget montre qu’il y a peu de possibilités de coupes. Par ailleurs, si les 3,5 % de crédits mis en réserve en début d’année, qui sont « gelés » pour faire face aux imprévus, devraient être annulés cela limitera fortement les marges de manœuvre et les réponses aux imprévus.

Le choix ayant été fait de préserver les dépenses salariales, les coupes budgétaires porteront en premier sur l’investissement et le fonctionnement. Nous craignons donc que des projets d’investissement soient retardés et les dépenses les plus facilement « pilotables », comme celles relevant du fonctionnement courant, soient en conséquence, menacées.

Ici aussi, nous relevons beaucoup d’inquiétude et une multitude de questions. Le thème central étant : mes conditions de travail vont-elles être impactées et comment ?

Nos collègues, dont l’engagement professionnel n’est plus à démontrer, ne demandent qu’une chose : travailler normalement, dans des conditions normales, ce qui revient à demander des locaux correctement entretenus, du mobilier en bon état, et surtout du matériel et des applicatifs informatiques qui fonctionnent !

Dans ce cadre morose, afin de passer ce cap au mieux, l’UNSa SJ attend donc des assurances sur les engagements de la DSJ et des précisions sur les conséquences des annulations de crédit.

 


Les représentants UNSa Services Judiciaires au CSA SJ


PDF de la déclaration liminaire UNSA SJ au CSA SJ du 7 mars 2024

CAP, National

Compte rendu de la CAP N°8 des adjoints administratifs et techniques du 28 février 2024

COMPTE-RENDU de la CAP DES AA et AT (corps communs) du 28 février 2024


Lors de cette CAP l’UNSa Justice a une nouvelle fois dénoncé à la DSJ le fait de positionner des stagiaires sur les SAUJ.
En effet, n’ayant aucune formation préalable et en particulier s’agissant des publics difficiles, l’UNSa Justice ne peut accepter que les stagiaires soient affectés et livrés à eux-mêmes dans des contextes aussi difficiles.
Si cela fait maintes fois que l’UNSa Justice dénonce ces dérives de l’administration, c’est la première fois que la DSJ reconnait ce dysfonctionnement vis-à-vis de l’affectation des stagiaires dans les SAUJ. Dont acte !
Il est donc enfin temps que nos futurs collègues stagiaires ne soient plus affectés dans de telles conditions et services.

Par ailleurs, au cours de cette CAP, on a pu constater que certains stagiaires étaient mis tantôt mis sous pression par leur hiérarchie (manque d’autonomie, manque de résultat…) et tantôt servant de « bouche trous », en les changeant de service en cours de stage pour pallier au manque d’effectif, alors qu’ils sont en apprentissage.

Nous avons aussi constaté avec récurrence que la hiérarchie demande très souvent la titularisation de l’agent sur les rapports intermédiaires et que trois mois plus tard cette même hiérarchie demande une prolongation de 6 mois sans pour autant qu’il y ait des éléments mettant en lumière les raisons de ce changement.

Pour les élus UNSa Justice cette gestion est tout simplement inacceptable et démontre au besoin, la qualité de l’encadrement et de l’accompagnement des agents stagiaires.

S’agissant des recours en évaluation :

– 1 dossier a été accepté favorablement
– 2 dossiers ont été rejetés
– 4 dossiers ont été acceptés partiellement


Toujours à vos côtés, l’UNSa Justice défend vos droits et fait entendre votre voix.


Les élus UNSa Justice à la CAP des adjoints administratifs

Communiqué – compte rendu CAP N°8 du 28 février 2024

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Pour l’égalité réelle toutes et tous mobilisé·es le 8 mars !

L’UNSa Justice appelle à se mobiliser massivement le 8 mars 2024.


Malgré les promesses du gouvernement de faire de la cause des femmes la grande cause du quinquennat, les inégalités persistent dans le travail, dans les foyers et dans la société.
Nous devons porter haut les couleurs de l’égalité entre les femmes et les hommes pour revendiquer une société de progrès et de justice.
Les inégalités persistent

Les femmes perçoivent 1/4 de salaire de moins que les hommes et à la retraite, l’écart des pensions se creuse à hauteur de 40 %. C’est comme si les femmes s’arrêtaient de travailler tous les jours à 15h40. Elles sont 58 % à être payées au SMIC et y restent plus longtemps. Par ailleurs, elles sont plus diplômées que les hommes et elles ne sont que 39 % à occuper des emplois de cadre. Les métiers à prédominance féminine sont dévalorisés et mal rémunérés.
Les femmes, assignées à leur rôle de mère Elles occupent 80% des emplois à temps partiel et 95% des congés parentaux sont pris par les femmes. Le
poids de la parentalité, incluant la double journée et la charge mentale, pénalise exclusivement la carrière des mères, accentuant encore les inégalités salariales.
Les discours sexistes se renforcent Le Haut Conseil à l’Égalité, dans son rapport annuel, fait le constat que le sexisme s’aggrave d’année en année.
Les moyens alloués à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles sont très en deçà des besoins.

80 % des plaintes sont classées sans suite et le gouvernement français refuse d’inclure la notion de consentement et le viol dans la directive européenne contre les violences faites aux femmes.
Pour toutes ces raisons, nous devons faire du 8 mars 2024 une puissante journée de mobilisation générale !
Pour l’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes, la revalorisation des métiers à prédominance féminine, des services publics de qualité répondant aux besoins notamment dans la petite enfance, des moyens pour la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Ne laissons pas passer les discours passéistes, sexistes… Nous ne voulons plus de promesses, nous voulons des actes !


Le 8 mars, toutes et tous en grève et en manifestation !


Communiqué UNSa Justice mobilisation journée du 8 mars 2024


TELECHARGER l’appel intersyndical du 08 mars 2024

 

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URGENCE SALARIALE DANS LA FONCTION PUBLIQUE : TOUTES LES ORGANISATIONS SYNDICALES APPELLENT A LA MOBILISATION LE 19 MARS

Appel des organisations syndicales de la fonction publique CFDT, CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires, UNSA à se mobiliser le mardi 19 mars


Les organisations syndicales de la fonction publique CFDT, CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, Solidaires, UNSA constatent et condamnent l’absence de toute perspective de mesures générales d’augmentation des rémunérations dans la fonction publique dans un contexte d’inflation encore soutenue. Il est urgent d’ouvrir sans délai des négociations pour améliorer les carrières et prendre des mesures générales pour les salaires, notamment en revalorisant le point d’indice, dans une situation d’effondrement du niveau des rémunérations des agent·es publics.

 

Pour l’égalité salariale et professionnelle, la journée internationale de lutte pour les droits des femmes le 8 mars sera une étape de mobilisation à laquelle nous apportons tout notre soutien.

Loin de répondre sur la question des rémunérations et des conditions de travail, le président de la République a réaffirmé la mise en perspective d’une loi, qu’il qualifie « d’historique », pour la fonction publique visant selon lui à mieux reconnaître le « mérite ».

 

Quelques semaines plus tard, il ajoute un plan de 10 milliards d’économies pour les ministères et les agent·es qui mettent en œuvre les politiques publiques. Les organisations syndicales dénoncent ces décisions, tant sur le fond que sur la forme. Les agentes et les agents ne sont pas dans l’attente du  « mérite » mais d’une rémunération qui leur permette de vivre dignement de leur travail et qui soit prise en compte pour le calcul de leurs pensions. Elles et ils sont aussi dans l’attente des moyens pour accomplir les missions qui sont les leurs dans de bonnes conditions, y compris dans l’intérêt des usagers·ères.

 

Pour mettre un terme à la spirale de stigmatisation et de dévalorisation de l’ensemble des personnels de la fonction publique et refuser de subir une année blanche en matière salariale, les organisations syndicales décident d’une journée de mobilisation le 19 mars prochain et les appellent à se mobiliser par tous moyens y compris la grève.

Télécharger l’APPEL


L’UNSa Fonction Publique


https://www.unsa-fp.org/article/URGENCE-SALARIALE-DANS-LA-FONCTION-PUBLIQUE-TOUTES-LES-ORGANISATIONS-SYNDICALES-APPELLENT-A-LA-MOBILISATION-LE-19-MARS

Actualités, National, Statuts

CORPS COMMUNS : grilles indiciaires au 1er janvier 2024

Les grilles indiciaires ont été modifiées au 1 er janvier 2024. Cinq points d’indice majoré sont attribués à l’ensemble des agents, quelle que soit la catégorie.

L’UNSa Justice prend acte de cette mesure, mais ne peut s’en satisfaire. Celle-ci est insuffisante par rapport à la perte de pouvoir d’achat des agents publics.

Cette mesure devrait apparaître sur la fiche de paye de janvier 2024 pour les agents de l’État. Si ce n’était pas le cas, les effets seront rétroactifs pour apparaître sur la feuille de paye de février 2024.

L’augmentation mensuelle est de 24,61 € bruts !

Pour rappel, le point d’indice a été revalorisé de 1,5 % au 1 er juillet 2023. Sa valeur mensuelle est de 4,92278 €.

L’UNSa demande l’ouverture de négociations sur la rémunération dans la fonction publique et l’UNSa Justice souhaite avancer au ministère de la Justice sur l’indemnitaire, la promotion des agents ainsi que sur leurs conditions de travail.


PDF des grilles indiciaires CORPS COMMUNS 2024

Actualités, National, Non classé

Soutien aux collègues suite à l’agression devant le T.J. de MONTPELLIER le 20 FEVRIER 2024

SOUTIEN AUX COLLEGUES

SUITE A L’AGRESSION

DEVANT LE T.J. DE MONTPELLIER

LE 20 FEVRIER 2024


Nos pensées vont à la victime, aux collègues, fonctionnaires, agents et magistrats de Montpellier.

Nous ne nous habituerons jamais aux violences, quelles qu’elles soient, à l’extérieur comme à l’intérieur de nos tribunaux !

Chacun d’entre nous agit au quotidien dans le but d’éviter que de tels drames arrivent.

Nos moyens sont dérisoires face à cette tâche, qui ne cesse de s’accroître à mesure que la Société exprime son mal-être et laisse exploser sa colère, le plus souvent avec violence verbale, mais aussi parfois physique, que ce soit aux portes de nos palais de justice, où à l’intérieur même de nos bâtiments.

Une fois de plus la communauté judiciaire est sous le choc.

Le ministère a mis en place des équipes de psychologues, nous ne pouvons que conseiller de les solliciter à chaque fois qu’un collègue a été confronté à des violences verbales et ou physiques.

Les violences verbales que subissent régulièrement les collègues dans les accueils des juridictions doivent faire l’objet d’un signalement via les « fiche incident ».

Nous sommes conscients que l’utilisation de ces fiches est fastidieuse, surtout pour les collègues des accueils et SAUJ, néanmoins ces fiches sont nécessaires et utiles. L’administration doit être avertie pour agir pour la sécurité de ses agents et des justiciables.

Lorsque des justiciables sont connus pour être « énervés » « agressifs » il convient de renforcer la sécurité lorsqu’ils sont convoqués donc susceptibles de se présenter à la juridiction.

La sécurité de tous est l’affaire de chacun.

Il n’y a pas de petite violence, et non, les personnels de justice n’ont pas à subir ces violences, quelle que soit leur nature.

L’UNSa Services Judiciaires est plus que jamais attentive à ces faits de violences.

Nous restons avec nos équipes nationales et locales, mobilisés pour vous. tous les collègues de métropole et des DROM COM, qui ne sont pas épargnés eux non plus par les violences.


Le Bureau National


PDF du communiqué UNSa SJ – drame Montpellier 20 février 2024